Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project (Гвинея-Бисау - Тендер #49512275) | ||
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Страна: Гвинея-Бисау (другие тендеры и закупки Гвинея-Бисау) Организатор тендера: The World Bank Номер конкурса: 49512275 Дата публикации: 23-12-2023 Источник тендера: Тендеры всемирного банка |
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P176948
Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project
Guinea-Bissau
OP00264720
Request for Expression of Interest
Published
GW-PCN-318620-SFQC
Quality And Cost-Based Selection
Portuguese
Dec 19, 2023 17:45
Dec 21, 2023
Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project
Malam Banjai
Avenida Francisco Mendes, edifício ao lado das Instalações da “FAO”, Republica da Guiné-Bissau
Guinea-Bissau
Guinea-Bissau
+245955923672
SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET
SELECTION DE CONSULTANTS PAR LES EMPRUNTEURS DE LA BANQUE MONDIALE
REPUBLIQUE DE GUINÉE-BISSAU
PROJET DE CONNECTIVITÉ NORD
MISSION DE CONTROLE ET SURVEILLANCE DE TRAVAUX DE REHABILITATION DE LA ROUTE SAFIM-BULA-SÃO VICENTE-INGORE-SÃO DOMINGOS-FRONTIERE DU SENEGAL (M’PACK), LOT 1, EN GUINÉE-BISSAU
Nº de Projet : 176948
Eng. Malam Banjai
Coordonnateur du Projet
Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)
Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”
Tel : 245 96 661 23 38 / 245 95 592 36 72
Bissau
Guinée-Bissau
E-mail : malambanjaisy@gmail.com
De 08 heures à 16 heures GMT (heures de service)
Eng. Malam Banjai
Coordonnateur du Projet
Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)
Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”
malambanjaisy@gmail.com
Malam BANJAI
Coordonnateur National de l’UGP-CN
TERMES DE REFERENCE POUR LE CONTROLE ET LA SURVEILLANCE DE TRAVAUX DE REHABILITATION DANS LE CADRE DU PROJET DE CONNECTIVITÉ NORD (PCN) EN GUINEE-BISSAU.
Lot 1: tronçon Safim - Bula - Sao Vicente - Antotinha (PK 00+000 AU PK 45+950) de la route nationale N°2 Safim – M’pack»
Contexte général du pays
La Guinée-Bissau a une superficie de 36 125 km2 et une population estimée d’environ 1 800 000 habitants en 2017, dont 51,6% de femmes et 42% entre 0 et 14 ans.
La Guinée-Bissau bénéficie d’importantes ressources forestières, minérales, hydriques, animales et halieutiques. Cependant, la pauvreté absolue touche deux personnes sur trois en Guinée-Bissau. L"insécurité alimentaire, la difficulté d’accès à des services de santé adéquats et à l’eau potable font de la malnutrition un défi majeur en Guinée-Bissau, malgré un potentiel agricole considérable.
Le transport routier assure entre 80% et 95% du trafic de voyageurs et marchandises et représente le seul moyen d’accès à la plupart des communautés rurales en Guinée-Bissau. La politique de la Guinée-Bissau en matière d’infrastructures de transports est essentiellement axée sur l’aménagement des corridors, la réhabilitation et la maintenance des infrastructures existantes.
Dans la poursuite de sa politique de renforcement de la compétitivité régionale et sous régionale de la destination Guinée-Bissau, le Gouvernement met en œuvre une stratégie de développement des infrastructures économiques de soutien à la production, en particulier dans les secteurs routier, aéroportuaire, maritime et fluviomaritime et de la logistique. C’est ainsi qu’il a décidé, parmi ses projets prioritaires, de procéder à la réhabilitation de la route Safim-M’Pack. Ce tronçon entre Safim et M’Pack est soumis au péage comme le pratiquent certains pays européens et africains, en vue de recueillir des ressources additionnelles versées par les usagers en contrepartie des gains de temps, du confort, de la sécurité et des réductions des coûts d’exploitation dont ils bénéficient. Le Gouvernement envisage de réaliser ce projet en deux lots décrits ci-dessous :
- un premier lot (Lot 1) d’un linéaire de 45,95 km dont 5 km des zones marécageuses comprenant les cinq ponceaux entre Ingoré et São Domingos sur Financement de la Banque mondiale, et
- un deuxième lot (Lot 2) d’un linéaire de 64,05 km qui est le restant du linéaire d’un total de 115 km, sur Financement de la Banque Européenne d’Investissement (BEI)
Dans ce cadre, le Gouvernement de la République de la Guinée Bissau souhaite réhabiliter la partie interne de la Guinée Bissau du principal corridor routier du pays reliant la capitale Bissau à Ziguinchor au Sénégal. La route Bissau-Ziguinchor est stratégique pour la Guinée-Bissau car c"est la seule route revêtue reliant le pays aux marchés extérieurs. La route fait partie du projet de corridor côtier transafricain allant de Dakar à Lagos. La route Bissau-Ziguinchor est également la principale route desservant le nord-ouest de la Guinée-Bissau.
Situation actuelle dans le secteur routier
Suivant le Décret-loi n° 7/2006, portant sur la classification du réseau routier, la Guinée-Bissau compte environ 2 750 km de routes classées, dont 770 km (28%) de routes revêtues et 1 980 km (72%) de routes non revêtues.
Jusqu"en 2010 (8ème et 9ème FED), l"UE a investi des montants considérables dans le secteur routier en Guinée-Bissau. Cet appui a notamment permis la construction de deux nouveaux ponts d’environ 700 m chacun (le pont Amilcar Cabral sur la Rivière Mansôa à João Landim, et le pont EURO-Africana sur la Rivière Cacheu à São Vicente), la réhabilitation d’environ 70% du réseau primaire revêtu du pays, et la création du Fonds d’Entretien Routier, avec un impact significatif sur l"amélioration des connexions entre les principaux centres urbains du pays et avec le Sénégal.
Ces dernières années, quelques investissements importants ont été réalisés, comme par exemple l’aménagement et le bitumage de la route Buba - Catió en 2016-2019 et la construction du contournement routier nord de la ville (Estrada de volta Porto-São Paulo) en 2014-2017, qui a amélioré considérablement l"accès à la zone du port de Bissau.
Néanmoins, en général, il est évident que l’absence de programmes structurés et cohérents de réhabilitation et d’entretien routier courant et périodique a causé une dégradation progressive du réseau routier (revêtu et non revêtu), amenant à la situation actuelle très critique, où même sur le réseau principal plusieurs tronçons sont désormais quasiment impraticables.
2.1 Objectif global du projet d’aménagement
Le projet vise à permettre une connectivité efficace, sûre et résiliente au climat entre les villes de Safim, Ingoré et São Domingos en Guinée-Bissau et de relier le pays à M’Pack (ville frontalière au Sénégal) qui permet de relier la ville de Ziguinchor une région du Sénégal).
Le projet proposé devrait stimuler l’investissement privé local. Il aiderait aussi à atténuer, par la promotion du secteur privé, les effets de la situation économique et sociale relativement tendue. Il permettra enfin de favoriser les échanges internationaux entre la Guinée-Bissau et Ziguinchor qui est connectée à la capitale sénégalaise Dakar par un trafic aérien domestique et international et également par voie terrestre.
2.2 Objectifs spécifiques du projet d’aménagement
De manière spécifique, le projet de réhabilitation de 50 km de route vise les objectifs suivants:
2.3 Mandat du consultant
Il doit avoir été présélectionné suite à l’appel à manifestation d’intérêt organisé par l’Unité de Gestion de Projet (UGP) en charge de la mise en œuvre du Projet d’Amélioration de la Connectivité au Nord de la Guinée Bissau, sise à la Direction Générale des Infrastructures de Transport, au ministère des Travaux Publics, du Logement et de l’Urbanisme.
Son mandat a pour objet la surveillance, le contrôle et suivi technique, administratif et financier des travaux constitués comme suit :
Ces travaux sont regroupés en un lot unique.
Le délai de réalisation des prestations de supervision et contrôle des travaux est estimé à trente-huit (38) mois, dont un (01) mois pour la préparation au démarrage des travaux, vingt-quatre (24) mois pour le contrôle et la supervision des travaux proprement dit, un (01) mois pour l’élaboration et la remise du rapport final à l’Administration et douze (12) mois pour la gestion de la garantie.
Il convient de noter que le tronçon concerné a fait l’objet d’études techniques détaillées et d’études environnementales et sociales ayant abouti à l’établissement d’un Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) de l’ensemble de ces travaux approuvé par le service National en charge de l’Environnement et par la Banque Mondiale.
Ces travaux sont constitués en un lot unique. Les travaux à contrôler indiqués ci-dessous à titre indicatif ; ont la consistance suivante :
5.1 Rôle des différentes parties
Dans tout ce qui suit, le terme « Administration » désigne ici l’Unité de Gestion du projet de connectivité Nord (UGP-CN) et il agit ici en qualité de représentant du maître d’ouvrage (la République de Guinée-Bissau représentée par le Ministère des Travaux Publics, de l’Habitation et de l’Urbanisme).
Le cabinet à recruter, titulaire du marché objet des présents termes de référence, représentera le maître d’œuvre.
Au titre du présent contrat, le Consultant a pour mission d’assurer la supervision et le contrôle des travaux sous la direction de l"Administration, conformément aux règlements et normes en vigueur, et selon les prescriptions figurant au présent contrat. Il est entièrement responsable vis à vis de l"Administration de la bonne marche de la supervision et du contrôle de la qualité des travaux. Il sera responsable vis-à-vis de l’Administration, de la validation des dossiers d’exécution, du contrôle technique, administratif et financier des travaux et de la rédaction des différents rapports d’activités.
L"Administration considère le Chef de Mission du Consultant comme l"interlocuteur responsable de l"ensemble de la supervision et du contrôle des travaux.
Dans l’exercice de ses responsabilités, il dépendra formellement de l’Administration. Le titulaire installera des équipements, des personnes et des équipes appropriées ayant pour mission de valider les dossiers d’exécution des travaux, de contrôler la qualité des travaux et vérifier se sont exécutés conformément aux prescriptions techniques et d’assurer l’exécution des décisions techniques, administratives et financières relatives aux marchés de travaux, selon les règles de l’art, et conformément aux termes du marché.
L"Administration notifiera à l’Entreprise, qu"elle est représentée par le Chef de Mission pour tout ce qui concerne les travaux.
Le Consultant s"engage à faire exécuter par l"Entreprise, les ordres donnés par l"Administration en application du marché de travaux et du présent contrat.
La mission de contrôle et de surveillance pour lesquels les présents TdR sont établis, comprend globalement 3 principales missions, à savoir : (i) la Direction de l"Exécution du contrat des travaux (DET) ; (ii) l’Ordonnancement, pilotage et coordination du chantier (OPC) et (iii) l’Assistance aux opérations de réception (AOR). A cela s’ajoute, le suivi de la mise en œuvre des mesures environnementales et sociales dans le marché de l’entreprise.
Le suivi de la mise en œuvre des mesures environnementales et sociales permet la prise en compte des aspects de sauvegarde environnementales et sociales par l’entreprise tel que prévu dans le marché avant, pendant et après l’exécution des travaux. La description des travaux à réaliser est détaillée dans le marché de l’entreprise.
5.3.1. Tâches du Consultant
De façon spécifique, les tâches attendues du Consultant sont les suivantes :
a. Tâches générales
b. Avant le démarrage des travaux
Le Consultant est chargé de faire réaliser, par l’entreprise concernée, les dossiers d’exécution conformément aux prescriptions du CCTP. Ces dossiers doivent comporter toutes les notes de calculs et plans d’exécution ainsi que les spécifications à usage de chantier. Le Consultant est tenu de s’assurer de leur conformité avec le projet et veiller à ce que les variantes éventuellement prises en compte correspondent de manière effective à celles qui ont été retenues par le Maître d’Ouvrage.
Sur la base du projet d’exécution, le Consultant est chargé de contrôler que le découpage du chantier en tâches élémentaires est réalisé de manière rationnelle et que chacune de ces tâches est en harmonie avec les techniques utilisées, le planning prévisionnel et les prévisions de coût issues du marché. Il contrôlera notamment que les moyens soient conformes aux sous détails des prix.
Le Consultant s’engage à respecter le coût d’objectif arrêté définitivement après analyse des offres des entreprises. Durant l’exécution du projet, il étudiera des solutions pouvant procurer des économies.
Après notification des plans d’exécution et des spécifications à usage de chantier, le Consultant est chargé d’établir le devis quantitatif détaillé des travaux. Il devra établir les dossiers de synthèse nécessaires pour un bon déroulement des travaux et de veiller sur le planning et au respect du délai.
Il doit systématiquement apposer son visa avec la mention « Bon pour Approbation » sur tous les documents ou plans produits par l"Entreprise avant ou pendant les travaux. Les documents approuvés par le Consultant devront avant toute exécution être revêtus du visa du Responsable désigné du Projet en tant que, Ingénieur du Marché, avec la mention « Bon pour Exécution ».
Après notification des plans d"exécution et des spécifications à usage de chantier, le Consultant est chargé de veiller à l"établissement par l"Entreprise du devis quantitatif détaillé des travaux, ainsi que du calendrier prévisionnel d"exécution des travaux, il devra établir ou faire établir par l"Entreprise les dossiers de synthèse nécessaires pour un bon déroulement des travaux.
Avant tout démarrage de travaux par un entrepreneur, le Consultant doit en consultation avec le Client :
.
Le Consultant doit identifier et signaler au Client tout changement à la conception ou aux méthodes de construction du projet qui déclencheraient une mise à jour du PGES ou PGES-E. Les modifications apportées aux travaux ou méthodes devraient être évaluées par rapport à la zone d’influence du projet (ZIP) existante et par rapport aux questions d’intérêt général soulevées par ces changements. Si la ZIP (géographiquement, socialement ou environnementalement) a changé ou s’il y a une question d’intérêt général liée aux changements, alors les instruments de sauvegarde doivent être actualisées par le Consultant et l’entrepreneur au besoin et republiés.
Les documents doivent être conservés et fournis dans les rapports mensuels de tous les changements et les évaluations, sans tenir compte de de savoir si une mise à jour des instruments de sauvegardes est nécessaire.
c. En cours de chantier
Pendant la phase d"exécution, conformément aux pouvoirs et responsabilités du Maître d’Œuvre, ce dernier doit :
Pour la direction des travaux et le contrôle de leur exécution, il a seul le pouvoir d"émettre des ordres de service qui ont un caractère exécutoire. En aucun cas, le Consultant ne peut notifier les ordres de services relatifs :
D’autre part, les tâches comprennent :
En matière de SST, VIH/SIDA, VBG
Le Consultant doit:
En matière de surveillance générale
Le Consultant doit :
Cette supervision comprend non seulement les activités sur chaque site du projet, mais aussi les activités hors-site, telles que les camps des travailleurs, carrières, dépôts, etc.
Le Consultant doit:
En matière de SST:
Il est entendu que tous les problèmes techniques et environnementaux qui pourraient apparaître en cours de travaux devront être gérés par le Consultant. S’ils ne peuvent être résolus par la mission de contrôle avec les moyens disponibles sur chantier, cette dernière avisera le Maître d’Ouvrage pour avis. Tous ceux résolus au niveau de la mission de contrôle devront néanmoins faire l’objet d’une fiche de synthèse envoyée au Maître d’ouvrage. Y seront annexés les rapports décrivant les interventions du laboratoire dans la recherche et dans la mise en œuvre des solutions.
Le laboratoire à utiliser pendant la phase d’exécution des travaux sera celui de l’Entreprise. Le Consultant aura la charge de mettre en place le système de contrôle et participera à la réalisation des essais d’agrément et le contrôle en continu de la qualité des travaux, qui seront conduits de manière contradictoire avec l’Entreprise.
Le contrôle consiste à vérifier que l"entreprise exécute tous les essais spécifiés dans le Cahier des Spécifications techniques (CST) ou nécessités par les règles de l"art. Le contrôle porte également sur la réalisation des planches d"essai nécessaires à la définition des normes de compactage et de reprofilage. A cet effet, le Consultant devra mobiliser un technicien géotechnicien et un laborantin.
Le Consultant assurera également les tâches suivantes :
En aucun cas, le Consultant ne peut notifier les ordres de service relatifs :
Les ordres de service, dont une copie doit être remise à l’Administration, sont extraits d’un registre à souche fourni par ce dernier qui peut s’assurer à tout moment que les ordres de service ont bien été délivrés dans les délais impartis.
Les ordres de service faisant suite à une décision de l’Administration doivent être notifiés dans un délai de 8 jours.
d. En fin de chantier
Assister le Maitre d’Ouvrage lors de la réception provisoire et la réception définitive des travaux. Et d"une manière générale : informer, assister, aider le Projet à exercer son rôle, à assumer ses engagements, à prendre toute décision nécessaire et utile à la bonne conduite et à la bonne fin du projet.
Avant que le Maitre d’Ouvrage ne fixe la date officielle de cette réception, la Mission de Contrôle procédera à une pré-réception technique. Les observations éventuelles relevées seront consignées dans le procès-verbal. La Mission de Contrôle apportera une assistance au Maitre d’Ouvrage lors des réceptions provisoire et pour la rédaction des procès-verbaux correspondants qui mentionneront toutes les dispositions convenues ainsi que les prestations que doivent assurer l’Entrepreneur pendant le délai de garantie de son marché.
Un délai d’un (01) hommes-mois de Chef de Mission est consacré à ce volet de la mission, pour le suivi de la levée des réserves et la production du rapport final
Le Consultant est tenu d’effectuer deux (02) visites de suivi en période de garantie, dont une visite préalable à la réception définitive, et à être représenté lors de la réception définitive. Le Consultant parcourra le chantier avec le Maître d’Ouvrage et lui commentera le rapport final provisoire, y compris la synthèse des activités du laboratoire de chantier, en présence de l’entrepreneur et se chargera de lui en remettre un (01) exemplaire. Le délai de garantie est d’un an comme précisé dans le marché des travaux.
Pendant le délai de garantie, les obligations du Maître d’Œuvre, en dehors de l"action qu"il doit mener pour veiller à ce que l"entrepreneur remplisse les obligations dont il a la charge (notamment la fourniture du rapport final d"exécution des travaux et des plans de récolement) portent sur l"établissement du décompte définitif.
A l"expiration du délai de garantie, le Maitre d’Ouvrage organise une visite de réception définitive dans les mêmes conditions que la visite de réception provisoire. A l"issue de cette visite, le Maitre d’œuvre dresse le procès-verbal de réception définitive qui précise si elle est ou non prononcée.
L’intervention du Consultant pendant la période de garantie et jusqu’à la réception définitive est estimée à cinq (05) homme-jours du Chef de Mission par mission, soit 15 hommes-jours au total.
A la fin de chantier le Consultant doit veiller au contrôle et respect des mesures de sauvegarde environnementale et sociale ci-après :
5.3.2 Taches spécifiques du consultant en cours de chantier
Le Maître d’œuvre doit être une firme indépendante vis à vis de l’Entrepreneur. Il est tenu à une obligation de résultats, et assurera une présence permanente sur les sites des travaux par du personnel qualifié et ayant une grande expérience de chantiers similaires.
La mission de contrôle comprend pour les durées spécifiées :
(a) Ingénieur routier, Chef de Mission
Ingénieur Génie Civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins quinze (15) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux de construction, de réhabilitation, ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et en pavés et d’ouvrages d’art, de drainage et d’assainissement en tant que chef de mission et ayant réalisé au moins (i) quatre (4) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) deux (2) contrats de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins trois (3) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
Le Chef de mission doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
Le chef de mission devra être permanent sur le site du projet, domicilié dans la zone du projet durant toute la durée des travaux, sauf pendant ses périodes de congés réglementaires ou le chef de mission adjoint jouera le rôle du chef de mission, et répondra à toute sollicitation venant du Maître d’œuvre et de l’Administration concernant les travaux.
L"Administration considère le Chef de Mission du Consultant comme l"interlocuteur responsable de l"ensemble de la supervision et du contrôle des travaux.
(b) Un ingénieur routier, Adjoint au chef de mission
Ingénieur Génie Civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins quinze (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux de construction, de réhabilitation, ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et en pavés et d’ouvrages d’art, de drainage et d’assainissement en tant qu’Ingénieur routier et ayant réalisé au moins (i) Trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) Un (1) contrat de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins trois (3) marchés en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
(c) Un ingénieur Géotechnicien, Adjoint au chef de mission
Ingénieur Géotechnicien ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle géotechnique des travaux de construction, de réhabilitation ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et en pavés comprenant des ouvrages de franchissement de type pont, en tant qu’ingénieur géotechnicien et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) deux (2) contrats de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrats routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins deux (2) marchés en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
L’ingénieur géotechnicien devra être permanent sur le site du projet sauf pendant ses périodes de congés réglementaires.
(d) Ingénieur Ouvrage d’Art
Ingénieur Génie Civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des ouvrages d’arts de type pont, de drainage et d’assainissement dans le cadre des travaux routiers, en tant qu’ingénieur ouvrage d’art et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats de contrôle de travaux de réalisation de grands ouvrages hydrauliques de type dalots, (ii) un (1) contrat de supervision et de contrôle de travaux de réhabilitation de pont de plus de 100 m et (iii) au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
Il pourra être mobilisé à temps partiel.
(e) Ingénieur Topographe
Ingénieur Topographe/Géomètre ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+4, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle topographique des travaux de construction, de réhabilitation ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et pavés comprenant des ouvrages hydrauliques, en tant qu’ingénieur topographe et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) deux (2) contrats de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
L’ingénieur topographe devra être permanent sur le site du projet sauf pendant ses périodes de congés réglementaires.
(f) Ingénieur Electricien/photovoltaïque,
Ingénieur Electricien/Génie électrique ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+4, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux routiers avec électrification et/ou extension de réseau électrique en tant qu’ingénieur électricien et ayant réalisé au moins deux (2) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
Il pourra être mobilisé à temps partiel.
(g) Ingénieur Hydrologue - hydraulicien,
Ingénieur Hydrologue ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux d’ouvrages hydraulique routier en tant qu’ingénieur hydrologue/hydraulicien et ayant réalisé au moins deux (2) contrats similaires dont au moins un (1) en zone marécageuse et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
Il pourra être mobilisé à temps partiel.
(h) Expert en Sauvegarde Environnementale
Expert ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+4 au moins, dans une science de l’environnement (écologie, géographie, etc.), en agronomie, ou en sociologie, justifiant d’au moins sept (07) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle et du suivi de la mise en œuvre des mesures d’atténuation de l’impact environnemental et social dans le cadre de l’exécution des travaux d’infrastructures routières, y compris santé et sécurité au travail. L’expert doit disposer d’expérience dans la mise en œuvre des plans de gestion environnementale et sociale (PGES) et des plans de réinstallation des populations. L’expert devra disposer en outre de connaissances en évaluation sociale et des politiques de sauvegarde de la Banque mondiale, notamment le nouveau cadre environnemental et social, doublée d’une expertise en genre et ayant travaillé dans des projets où les violences basées sur le genre (VBG) ont été prises en compte au niveau des chantiers. En tant qu’expert en Sauvegarde Environnementale et Sociale, il devra avoir réalisé au moins trois (3) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
Il sera mobilisé à temps plein sur le projet.
(i) Expert en Sauvegarde sociale
Expert ayant un diplôme universitaire de niveau maitrise au moins en Sciences sociales ou équivalent de formation scientifique ou technique (BAC + 4 minimum) justifiant d’au moins sept (07) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle et du suivi de la mise en œuvre des mesures d’atténuation des impacts sociaux, de VBG, AEHS dans le cadre de l’exécution des travaux d’infrastructures routières en tant qu’expert en développement social et ayant réalisé au moins trois (3) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
Il sera mobilisé à temps plein sur le projet.
(j) Spécialiste en sécurité routière et sécurité dans la construction des infrastructures routières et ponts
Expert ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+4 au moins, justifiant d’au moins sept (07) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine de sécurité routière et dans la réalisation du contrôle et du suivi de l’exécution des travaux d’infrastructures routières et ayant réalisé au moins trois (3) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.
Il sera mobilisé à temps plein sur le projet.
(j) Ingénieur génie civil junior ou Technicien Supérieur Génie Civil Senior, contrôleur permanent des travaux routiers
Ingénieur génie civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+5, justifiant d’au moins cinq (5) ans d’expérience professionnelle ou Technicien Supérieur génie civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+2, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et ayant des expériences dans le domaine du contrôle des travaux routiers avec revêtement en béton bitumineux en tant que contrôleur permanent et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) un (1) contrat de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.
L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français. Ils seront au nombre de deux (2).
Ils sont mobilisés à temps plein sur le projet.
(j) Ingénieur génie civil junior ou Technicien Supérieur Génie Civil Senior, contrôleur permanent des trav