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Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project (Гвинея-Бисау - Тендер #49512275)


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Страна: Гвинея-Бисау (другие тендеры и закупки Гвинея-Бисау)
Организатор тендера: The World Bank
Номер конкурса: 49512275
Дата публикации: 23-12-2023
Источник тендера:


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Регистрация
NOTICE AT-A-GLANCE
  • Project ID

P176948

  • Project Title

Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project

  • Country

Guinea-Bissau

  • Notice No

OP00264720

  • Notice Type

Request for Expression of Interest

  • Notice Status

Published

  • Borrower Bid Reference

GW-PCN-318620-SFQC

  • Procurement Method

Quality And Cost-Based Selection

  • Language of Notice

Portuguese

  • Submission Deadline Date/Time

Dec 19, 2023 17:45

  • Published Date

Dec 21, 2023

  • CONTACT INFORMATION
  • Organization/Department

Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project

  • Name

Malam Banjai

  • Address

Avenida Francisco Mendes, edifício ao lado das Instalações da “FAO”, Republica da Guiné-Bissau

  • City
  • Province/State

Guinea-Bissau

  • Postal Code
  • Country

Guinea-Bissau

  • Phone

+245955923672

  • Email

malambanjaisy@gmail.com

  • Website
Details

SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET

SELECTION DE CONSULTANTS PAR LES EMPRUNTEURS DE LA BANQUE MONDIALE

REPUBLIQUE DE GUINÉE-BISSAU

PROJET DE CONNECTIVITÉ NORD

MISSION DE CONTROLE ET SURVEILLANCE DE TRAVAUX DE REHABILITATION DE LA ROUTE SAFIM-BULA-SÃO VICENTE-INGORE-SÃO DOMINGOS-FRONTIERE DU SENEGAL (M’PACK), LOT 1, EN GUINÉE-BISSAU

Nº de Projet : 176948

  • Le Gouvernement de Guinée-Bissau a sollicité l’Association Internationale de Développement (IDA) afin d’obtenir un don d’une valeur de 70 millions de dollars des États-Unis pour financer le Projet d’Amélioration de la Connectivité dans le Nord de la Guinée-Bissau- P176948 et propose d’utiliser une partie de ces fonds pour effectuer les paiements au titre du contrat suivant: Mission de Contrôle et Surveillance de Travaux de Réhabilitation de la Route Safim-Bula-São Vicente-Ingoré-São Domingos -M’Pack (Lot 1) en Guinée-Bissau.
  • Les services de consultant (« Services ») comprennent : voir les TDR ci-dessous.
  • L’Unité de Gestion du Projet d’Amélioration de la Connectivité dans le Nord de la Guinée-Bissau ou simplement Projet de Connectivité Nord, UGP-CN, invite les Bureaux d’Etudes et de Contrôle et Surveillance de travaux (« Consultants ») admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits dans les termes de référence en annexe. Les Consultants intéressés doivent fournir les informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et une expérience pertinente pour l’exécution des services. Les critères pour l’établissement de la liste restreinte porteront sur l’expérience générale et spécifique des firmes par rapport à la mission, et sur leur capacité managériale, étant entendu que les CV et donnés personnelles ne seront pas évaluées à ce stade.
  • Il est porté à l’attention des Consultants que les dispositions des paragraphes 3.16 et suivants, du nouveau « Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d’Investissement (FPI) », daté du 1er Juillet 2016, révisé en novembre 2017 et août 2018 relatives aux règles de la Banque mondiale en matière de conflit d’intérêts sont applicables.
  • Les Consultants peuvent s’associer avec d’autres firmes pour renforcer leurs compétences respectives en la forme d’un groupement solidaire ou d’un accord de sous-traitant.
  • Le consultant sera sélectionné selon la méthode de Sélection Basée sur la Qualité et sur le Cout (SBQC) en accord avec les procédures définies dans le Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d’Investissement (FPI) pour les Fournitures, Travaux, Services autres que les Services de Consultants, & Services de Consultants de Juillet 2016.
  • Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires au sujet des documents de référence à l’adresse ci-dessous et aux heures suivantes :

Eng. Malam Banjai

Coordonnateur du Projet

Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)

Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”

Tel : 245 96 661 23 38 / 245 95 592 36 72

Bissau

Guinée-Bissau

E-mail : malambanjaisy@gmail.com

De 08 heures à 16 heures GMT (heures de service)

  • Les manifestations d’intérêt doivent être déposées à l’adresse ci-après en personne, par courrier, ou par courrier électronique au plus tard le 10 février 2024 à 12 heures GMT :

Eng. Malam Banjai

Coordonnateur du Projet

Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)

Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”

malambanjaisy@gmail.com

Malam BANJAI

Coordonnateur National de l’UGP-CN

TERMES DE REFERENCE POUR LE CONTROLE ET LA SURVEILLANCE DE TRAVAUX DE REHABILITATION DANS LE CADRE DU PROJET DE CONNECTIVITÉ NORD (PCN) EN GUINEE-BISSAU.
Lot 1: tronçon Safim - Bula - Sao Vicente - Antotinha (PK 00+000 AU PK 45+950) de la route nationale N°2 Safim – M’pack»

  • CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Contexte général du pays

La Guinée-Bissau a une superficie de 36 125 km2 et une population estimée d’environ 1 800 000 habitants en 2017, dont 51,6% de femmes et 42% entre 0 et 14 ans.

La Guinée-Bissau bénéficie d’importantes ressources forestières, minérales, hydriques, animales et halieutiques. Cependant, la pauvreté absolue touche deux personnes sur trois en Guinée-Bissau. L"insécurité alimentaire, la difficulté d’accès à des services de santé adéquats et à l’eau potable font de la malnutrition un défi majeur en Guinée-Bissau, malgré un potentiel agricole considérable.

Le transport routier assure entre 80% et 95% du trafic de voyageurs et marchandises et représente le seul moyen d’accès à la plupart des communautés rurales en Guinée-Bissau. La politique de la Guinée-Bissau en matière d’infrastructures de transports est essentiellement axée sur l’aménagement des corridors, la réhabilitation et la maintenance des infrastructures existantes.

Dans la poursuite de sa politique de renforcement de la compétitivité régionale et sous régionale de la destination Guinée-Bissau, le Gouvernement met en œuvre une stratégie de développement des infrastructures économiques de soutien à la production, en particulier dans les secteurs routier, aéroportuaire, maritime et fluviomaritime et de la logistique. C’est ainsi qu’il a décidé, parmi ses projets prioritaires, de procéder à la réhabilitation de la route Safim-M’Pack. Ce tronçon entre Safim et M’Pack est soumis au péage comme le pratiquent certains pays européens et africains, en vue de recueillir des ressources additionnelles versées par les usagers en contrepartie des gains de temps, du confort, de la sécurité et des réductions des coûts d’exploitation dont ils bénéficient. Le Gouvernement envisage de réaliser ce projet en deux lots décrits ci-dessous :

- un premier lot (Lot 1) d’un linéaire de 45,95 km dont 5 km des zones marécageuses comprenant les cinq ponceaux entre Ingoré et São Domingos sur Financement de la Banque mondiale, et

- un deuxième lot (Lot 2) d’un linéaire de 64,05 km qui est le restant du linéaire d’un total de 115 km, sur Financement de la Banque Européenne d’Investissement (BEI)

Dans ce cadre, le Gouvernement de la République de la Guinée Bissau souhaite réhabiliter la partie interne de la Guinée Bissau du principal corridor routier du pays reliant la capitale Bissau à Ziguinchor au Sénégal. La route Bissau-Ziguinchor est stratégique pour la Guinée-Bissau car c"est la seule route revêtue reliant le pays aux marchés extérieurs. La route fait partie du projet de corridor côtier transafricain allant de Dakar à Lagos. La route Bissau-Ziguinchor est également la principale route desservant le nord-ouest de la Guinée-Bissau.

Situation actuelle dans le secteur routier

Suivant le Décret-loi n° 7/2006, portant sur la classification du réseau routier, la Guinée-Bissau compte environ 2 750 km de routes classées, dont 770 km (28%) de routes revêtues et 1 980 km (72%) de routes non revêtues.

Jusqu"en 2010 (8ème et 9ème FED), l"UE a investi des montants considérables dans le secteur routier en Guinée-Bissau. Cet appui a notamment permis la construction de deux nouveaux ponts d’environ 700 m chacun (le pont Amilcar Cabral sur la Rivière Mansôa à João Landim, et le pont EURO-Africana sur la Rivière Cacheu à São Vicente), la réhabilitation d’environ 70% du réseau primaire revêtu du pays, et la création du Fonds d’Entretien Routier, avec un impact significatif sur l"amélioration des connexions entre les principaux centres urbains du pays et avec le Sénégal.

Ces dernières années, quelques investissements importants ont été réalisés, comme par exemple l’aménagement et le bitumage de la route Buba - Catió en 2016-2019 et la construction du contournement routier nord de la ville (Estrada de volta Porto-São Paulo) en 2014-2017, qui a amélioré considérablement l"accès à la zone du port de Bissau.

Néanmoins, en général, il est évident que l’absence de programmes structurés et cohérents de réhabilitation et d’entretien routier courant et périodique a causé une dégradation progressive du réseau routier (revêtu et non revêtu), amenant à la situation actuelle très critique, où même sur le réseau principal plusieurs tronçons sont désormais quasiment impraticables.

  • OBJECTIF DU PROJET DE REHABILITATION DE LA ROUTE NATIONALE 2 (TRONÇON SAFIM - BULA - SAO VICENTE - ANTOTINHA (PK 00+000 AU PK 45+950) PLUS 5 ZONES MARACAGEUSES

2.1 Objectif global du projet d’aménagement

Le projet vise à permettre une connectivité efficace, sûre et résiliente au climat entre les villes de Safim, Ingoré et São Domingos en Guinée-Bissau et de relier le pays à M’Pack (ville frontalière au Sénégal) qui permet de relier la ville de Ziguinchor une région du Sénégal).

Le projet proposé devrait stimuler l’investissement privé local. Il aiderait aussi à atténuer, par la promotion du secteur privé, les effets de la situation économique et sociale relativement tendue. Il permettra enfin de favoriser les échanges internationaux entre la Guinée-Bissau et Ziguinchor qui est connectée à la capitale sénégalaise Dakar par un trafic aérien domestique et international et également par voie terrestre.

2.2 Objectifs spécifiques du projet d’aménagement

De manière spécifique, le projet de réhabilitation de 50 km de route vise les objectifs suivants:

  • Améliorer le fonctionnement économique national et international ;
  • Améliorer le transport des personnes et des biens par (i) une baisse du coût de transport, (ii) une augmentation du niveau de service de la route, (iii) et une diminution du temps de parcours sur le trajet ;
  • Maintenir une liaison routière permanente et confortable entre les grandes villes du nord-ouest du pays et la ville de Ziguinchor au Sénégal ;
  • Augmenter le trafic et réduire le coût d’exploitation des véhicules.
  • Réduire la pauvreté.
  • Améliorer les conditions de transport des gros porteurs et de la population.
  • Réduire le nombre d’accidents de la circulation.
  • Désengorger, décongestionner et fluidifier le trafic national et international.
  • Accroître la sécurité des personnes et des biens ;
  • Accroître les échanges commerciaux et la compétitivité des produits.

2.3 Mandat du consultant

Il doit avoir été présélectionné suite à l’appel à manifestation d’intérêt organisé par l’Unité de Gestion de Projet (UGP) en charge de la mise en œuvre du Projet d’Amélioration de la Connectivité au Nord de la Guinée Bissau, sise à la Direction Générale des Infrastructures de Transport, au ministère des Travaux Publics, du Logement et de l’Urbanisme.

Son mandat a pour objet la surveillance, le contrôle et suivi technique, administratif et financier des travaux constitués comme suit :

  • La réhabilitation de 45,95 km de route revêtue entre Safim - Bula - Sao Vicente et Antotinha (PK 00+000 AU PK 45+950)
  • La réhabilitation du pont Amilcar Cabral à JOÃO LANDIM sur la Rivière Mansôa de portée 790 ml au PK08+000 ;
  • La réhabilitation du pont Euro-Africana à SÃO VICENTE sur la Rivière Cacheu de portée 670 ml au PK38+600
  • Travaux dans les zones marécageuses y compris la reconstruction des cinq ponceaux

Ces travaux sont regroupés en un lot unique.

  • DELAI D’EXECUTION

Le délai de réalisation des prestations de supervision et contrôle des travaux est estimé à trente-huit (38) mois, dont un (01) mois pour la préparation au démarrage des travaux, vingt-quatre (24) mois pour le contrôle et la supervision des travaux proprement dit, un (01) mois pour l’élaboration et la remise du rapport final à l’Administration et douze (12) mois pour la gestion de la garantie.

  • CONSISTANCE DES TRAVAUX

Il convient de noter que le tronçon concerné a fait l’objet d’études techniques détaillées et d’études environnementales et sociales ayant abouti à l’établissement d’un Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) de l’ensemble de ces travaux approuvé par le service National en charge de l’Environnement et par la Banque Mondiale.

Ces travaux sont constitués en un lot unique. Les travaux à contrôler indiqués ci-dessous à titre indicatif ; ont la consistance suivante :

  • Les installations générales de chantier ;
  • Le débroussaillement des emprises des terrassements ;
  • Les travaux de démolition et de préparation au début des travaux ;
  • Les travaux de terrassement (Remblais ordinaires, remblais en zone marécageuses ;
  • L’élargissement de la plateforme et le renforcement de la chaussée suivant les profils en travers types retenus en zones marécageuses et hors zones marécageuses tels que définis dans les tableaux en annexe 2 ;
  • La construction d’ouvrages d’assainissement et de protection de talus (caniveaux, dalots, dalettes, fossés latéraux et divergents en terres et revêtus, collecteurs, prolongement de dalots existants, bétons et bétons armés, enrochement, engazonnement ; revêtement de talus en béton armé) ;
  • Les travaux de reprofilage, de recyclage de la chaussée existante et d’apport de graveleux latéritique en élargissement ;
  • Les travaux de terrassement, d’élargissement et d’exécution des différentes couches de chaussée y compris les types de revêtements et de ses dépendances ;
  • La réhabilitation du pont Amilcar Cabral à JOÃO LANDIM sur la Rivière Mansôa de portée 790 m au PK08+000 ;
  • La réhabilitation du pont Euro-Africana à SÃO VICENTE sur la Rivière Cacheu de portée 670 m au PK38+600 ;
  • La reconstruction de cinq (5) ponceaux entre Ingoré et São Domingos La mise en place de la signalisation verticale et horizontale ;
  • L’instauration des mesures pour la préservation de la sécurité routière et des communautés aux alentours ;
  • L’éclairage public photovoltaïque ou par réseau dans les traversées d’agglomérations et zone rurale ;
  • La Signalisation verticale et horizontale ;
  • Environnement et social : mise en œuvre des mesures d’atténuation des impacts environnementaux (réalisation de forages d’eau pour les travaux et les populations, plantation d’arbre compensatoire, aménagement de carrières) et sociaux (prévention de la violence basée sur le genre, prévention VIH-SIDA, promotion de l’emploi des femmes et mise en œuvre du Plan d’action correspondant)
  • CONSISTANCE DU CONTRÔLE DES TRAVAUX

5.1 Rôle des différentes parties

Dans tout ce qui suit, le terme « Administration » désigne ici l’Unité de Gestion du projet de connectivité Nord (UGP-CN) et il agit ici en qualité de représentant du maître d’ouvrage (la République de Guinée-Bissau représentée par le Ministère des Travaux Publics, de l’Habitation et de l’Urbanisme).

Le cabinet à recruter, titulaire du marché objet des présents termes de référence, représentera le maître d’œuvre.

  • Responsabilité du titulaire

Au titre du présent contrat, le Consultant a pour mission d’assurer la supervision et le contrôle des travaux sous la direction de l"Administration, conformément aux règlements et normes en vigueur, et selon les prescriptions figurant au présent contrat. Il est entièrement responsable vis à vis de l"Administration de la bonne marche de la supervision et du contrôle de la qualité des travaux. Il sera responsable vis-à-vis de l’Administration, de la validation des dossiers d’exécution, du contrôle technique, administratif et financier des travaux et de la rédaction des différents rapports d’activités.

L"Administration considère le Chef de Mission du Consultant comme l"interlocuteur responsable de l"ensemble de la supervision et du contrôle des travaux.

Dans l’exercice de ses responsabilités, il dépendra formellement de l’Administration. Le titulaire installera des équipements, des personnes et des équipes appropriées ayant pour mission de valider les dossiers d’exécution des travaux, de contrôler la qualité des travaux et vérifier se sont exécutés conformément aux prescriptions techniques et d’assurer l’exécution des décisions techniques, administratives et financières relatives aux marchés de travaux, selon les règles de l’art, et conformément aux termes du marché.

L"Administration notifiera à l’Entreprise, qu"elle est représentée par le Chef de Mission pour tout ce qui concerne les travaux.

Le Consultant s"engage à faire exécuter par l"Entreprise, les ordres donnés par l"Administration en application du marché de travaux et du présent contrat.

  • Prestations à fournir par le titulaire

La mission de contrôle et de surveillance pour lesquels les présents TdR sont établis, comprend globalement 3 principales missions, à savoir : (i) la Direction de l"Exécution du contrat des travaux (DET) ; (ii) l’Ordonnancement, pilotage et coordination du chantier (OPC) et (iii) l’Assistance aux opérations de réception (AOR). A cela s’ajoute, le suivi de la mise en œuvre des mesures environnementales et sociales dans le marché de l’entreprise.

  • La Direction de l"Exécution du contrat des travaux (DET) : Cette mission vise à (a) s’assurer que les documents d"exécution ainsi que les ouvrages en cours de réalisation respectent les dispositions des études effectuées ; (b) s’assurer que les documents qui doivent être produits par l"entrepreneur, en application du contrat de travaux ainsi que l"exécution des travaux sont conformes audit contrat ; (c) délivrer tous ordres de service, établir tous procès-verbaux nécessaires à l"exécution du contrat de travaux, procéder aux constats contradictoires et organiser et diriger les réunions de chantier ; (d) vérifier les projets de décomptes mensuels ou les demandes d"avances présentés par l"entrepreneur, d"établir les états d"acomptes, de vérifier le projet de décompte final établi par l"entrepreneur, d"établir le décompte général ; et enfin (e) d"assister le maître d’ouvrage en cas de différend sur le règlement ou l"exécution des travaux.
  • L’Ordonnancement, pilotage et coordination du chantier (OPC) : La mission OPC assure la liaison et la coordination d’une manière générale entre l’ensemble des intervenants à la réalisation des travaux. Elle permet d’établir le calendrier exécution et de coordonner l’avancement des travaux pour faire respecter le délai global prescrit dans le marché et de permettre la livraison des ouvrages conformes aux prescriptions. Elle permet (a) l’établissement à partir du marché de travaux, des bordereaux d’entreprises et des plannings remis par les entreprises, au cours de la période dite de préparation, un planning d’exécution en vue de la coordination ; (b) l’organisation des réunions techniques entre le Maître d’Œuvre et les entreprises ; (c) la tenue à jour de la liste des plans approuvés ; (d) d’assurer de l’obtention en temps et en heure des avis techniques ; (e) de vérifier le bon déroulement du chantier conformément au planning ; (f) de préparer la réunion de chantier hebdomadaire ; (g) de dresser et diffuser le compte-rendu des réunions aux entreprises, au Maître d’Œuvre et au Maître d’Ouvrage ; (g) de relever les journées d’intempéries et d’en établir l’état mensuel à soumettre au Maître d’ Ouvrage ; (h) de coordonner l’intervention des concessionnaires ; (i) d’étudier avec les entreprises, la manière de résorber les retards ou de pallier aux défaillances éventuelles ; (j) d’organiser les visites de pré-réception des travaux ; (k) de proposer au Maître d’Ouvrage, le jour de la réception des travaux et celui du contrôle des levées de réserves et enfin (l) de rédiger et de remettre au Maître d’Ouvrage un rapport de fin de chantier.
  • L’Assistance aux opérations de réception (AOR) : Cette mission permet (a) d’organiser les opérations préalables à la réception des travaux ; (b) d’assurer le suivi des réserves formulées lors de la réception des travaux jusqu’à leur levée ; (c) procéder à l’examen des désordres signalés par le Maître d’ouvrage pendant la période de garantie de parfait achèvement ; (d) de constituer le dossier des ouvrages exécutés nécessaires à leur exploitation et (e) de mettre à jour les pièces contractuelles, les plans d’ensemble et les plans techniques (récolement à partir des documents des entrepreneurs).

Le suivi de la mise en œuvre des mesures environnementales et sociales permet la prise en compte des aspects de sauvegarde environnementales et sociales par l’entreprise tel que prévu dans le marché avant, pendant et après l’exécution des travaux. La description des travaux à réaliser est détaillée dans le marché de l’entreprise.

5.3.1. Tâches du Consultant

De façon spécifique, les tâches attendues du Consultant sont les suivantes :

a. Tâches générales

  • Assistance à la coordination générale de chaque opération et en particulier la mise à disposition des sites des ouvrages ;
  • Suivi des délais de mise à disposition des sites des ouvrages, par rapport à ce qui est prévu dans les marchés ;
  • Estimation de l"impact financier et contractuel des modifications des ouvrages demandées par le Maître d"Ouvrage et préparation des projets d"ordre de service et d"avenants aux marchés correspondant ;
  • Assistance au Maître d’Ouvrage pour tout ce qui concerne les relations avec les institutions publiques et privées, notamment les collectivités locales, les riverains et les éventuels concessionnaires de réseaux ;
  • Contrôle de la mise en œuvre des spécifications environnementales et sociales du marché de travaux.
  • Suivi des activités de prévention sur les violences basées sur le genre (VBG)
  • Suivi des activités de sensibilisation à la lutte contre la VBG et le VIH/SIDA ;
  • Le consultant est le conseil de l’Unité de Gestion du Projet en matière de litiges éventuels liés notamment :
  • À la responsabilité civile contractuelle se rattachant à l’exécution des travaux prévus au contrat, particulièrement, ceux qui s’appliquent aux dommages matériels et immatériels (préjudices financiers) résultant de la mauvaise exécution ou de l’inexécution de prestations prévues au contrat ;
  • À l’obligation des contractants et des tiers, aux dommages corporels résultant d’actes professionnels relevant de leurs responsabilités quasi délictuelles ;
  • Aux litiges qui pourraient naître entre l’Entreprise et l’Unité de Gestion du Projet.

b. Avant le démarrage des travaux

  • Vérification de la situation administrative du chantier : à savoir la conformité des différentes pièces administratives, notamment l’enregistrement du contrat des travaux, la production des polices d"assurances et des cautions requises et la désignation des responsables de chantier.
  • Validation du Projet d"Exécution (PE) de l’entreprise :

Le Consultant est chargé de faire réaliser, par l’entreprise concernée, les dossiers d’exécution conformément aux prescriptions du CCTP. Ces dossiers doivent comporter toutes les notes de calculs et plans d’exécution ainsi que les spécifications à usage de chantier. Le Consultant est tenu de s’assurer de leur conformité avec le projet et veiller à ce que les variantes éventuellement prises en compte correspondent de manière effective à celles qui ont été retenues par le Maître d’Ouvrage.

Sur la base du projet d’exécution, le Consultant est chargé de contrôler que le découpage du chantier en tâches élémentaires est réalisé de manière rationnelle et que chacune de ces tâches est en harmonie avec les techniques utilisées, le planning prévisionnel et les prévisions de coût issues du marché. Il contrôlera notamment que les moyens soient conformes aux sous détails des prix.

Le Consultant s’engage à respecter le coût d’objectif arrêté définitivement après analyse des offres des entreprises. Durant l’exécution du projet, il étudiera des solutions pouvant procurer des économies.

Après notification des plans d’exécution et des spécifications à usage de chantier, le Consultant est chargé d’établir le devis quantitatif détaillé des travaux. Il devra établir les dossiers de synthèse nécessaires pour un bon déroulement des travaux et de veiller sur le planning et au respect du délai.

Il doit systématiquement apposer son visa avec la mention « Bon pour Approbation » sur tous les documents ou plans produits par l"Entreprise avant ou pendant les travaux. Les documents approuvés par le Consultant devront avant toute exécution être revêtus du visa du Responsable désigné du Projet en tant que, Ingénieur du Marché, avec la mention « Bon pour Exécution ».

Après notification des plans d"exécution et des spécifications à usage de chantier, le Consultant est chargé de veiller à l"établissement par l"Entreprise du devis quantitatif détaillé des travaux, ainsi que du calendrier prévisionnel d"exécution des travaux, il devra établir ou faire établir par l"Entreprise les dossiers de synthèse nécessaires pour un bon déroulement des travaux.

  • Vérification de la mobilisation de l’entreprise : s’assurer que les équipements et des ressources humaines prévues dans l"offre de l"Entreprise et dans le projet d"exécution approuvé.
  • Validation des documents contractuels des sauvegardes environnementales et sociales prévus dans le marché. (PGES etc.).

Avant tout démarrage de travaux par un entrepreneur, le Consultant doit en consultation avec le Client :

  • Valider le PGES-E. Le Consultant doit examiner le PGES-E pour s’assurer qu’il répond aux exigences de : (i) l’EIES et du PGES du projet ; (ii) est conforme aux lois nationales pertinentes, y compris les conditions de consentement ; (iii) répond aux directives sur l’environnement, l’hygiène et la sécurité (EHS) et aux politiques de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, notamment les mesures prises afin d’assurer la prévention des accidents du travail avec l’utilisation appropriée et l’entretien d’équipements de protection individuelle (EPI) ; la prévention et la réponse à la violence basée sur le genre (VBG) ; la prévention des maladies sexuellement transmissibles (MST) et VIH/SIDA ; et les mesures de sécurité routière à respecter pour les travailleurs et les communautés riveraines.

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  • Valider le plan de gestion SST de l’Entreprise. Cela doit être compatible avec les exigences SST du Client, ainsi que des directives EHS de la Banque mondiale.

Le Consultant doit identifier et signaler au Client tout changement à la conception ou aux méthodes de construction du projet qui déclencheraient une mise à jour du PGES ou PGES-E. Les modifications apportées aux travaux ou méthodes devraient être évaluées par rapport à la zone d’influence du projet (ZIP) existante et par rapport aux questions d’intérêt général soulevées par ces changements. Si la ZIP (géographiquement, socialement ou environnementalement) a changé ou s’il y a une question d’intérêt général liée aux changements, alors les instruments de sauvegarde doivent être actualisées par le Consultant et l’entrepreneur au besoin et republiés.

Les documents doivent être conservés et fournis dans les rapports mensuels de tous les changements et les évaluations, sans tenir compte de de savoir si une mise à jour des instruments de sauvegardes est nécessaire.

  • Coordination des revues des instruments de sauvegardes par le Client, les ministères et l’UGP, compilation des commentaires, modifications et approbations le cas échéant ;
  • Fournir la substance et sinon appuyer l’UGP dans les consultations avec les communautés et les intervenants conformément au plan de consultation dans le PGES.
  • Valider toute mise à jour du PGES-E fondée sur les apports du Client.

c. En cours de chantier

Pendant la phase d"exécution, conformément aux pouvoirs et responsabilités du Maître d’Œuvre, ce dernier doit :

  • Contrôler l’exécution des travaux ;
  • Proposer leur réception et leur règlement ;
  • Identifier les lacunes des entreprises adjudicataires ;
  • Suivre et encadrer les entreprises.

Pour la direction des travaux et le contrôle de leur exécution, il a seul le pouvoir d"émettre des ordres de service qui ont un caractère exécutoire. En aucun cas, le Consultant ne peut notifier les ordres de services relatifs :

  • Au commencement des travaux;
  • À la fin des travaux ;
  • Aux délais d"exécution ou à l"arrêt des travaux ;
  • Aux prix nouveaux pour des ouvrages ou travaux non prévus ;
  • Aux prix figurant au marché (quantités et prix unitaires).

D’autre part, les tâches comprennent :

  • La surveillance continue et permanente des travaux et l’assistance au Maître d’Ouvrage pour la résolution des litiges entre l’Entrepreneur et les tiers, et pour tout autre problème particulier lié à l’exécution du marché des travaux, particulièrement dans le cadre environnemental ;
  • Le Contrôle et l’approbation des dispositions techniques particulières comprennent:
  • La réception technique des installations de chantier de l’Entrepreneur conformément aux dispositions de son marché ;
  • La réception technique des matériels destinés à l’exécution des travaux. Il vérifiera leur conformité du point vue quantitatif (nombre) et qualitatif (type/ état) par rapport aux prévisions proposées par l’Entrepreneur dans sa soumission, et conformes à l’environnement.
  • L’agrément des corrections topographiques, éventuellement proposées par l’Entrepreneur sur le projet du Client.
  • L’agrément des dispositions prévues pour l’ouvrage (protection, mode d’exécution des fouilles, etc.)
  • L’agrément des dispositions prévues pour les mesures de protections environnementales et sociales (les mesures d’insertion sociale, les dispositifs de protection environnementale et sociales, les mesures environnementales et sociales sur les emprunts et carrières, etc.),
  • La visite hebdomadaire du chantier avec le représentant de l"entreprise en vue d"identifier les difficultés rencontrées, contrôler la qualité des travaux en cours d’exécution, mesurer les quantités des ouvrages réalisés selon le bordereau de prix pour paiement et donner toutes instructions nécessaires pour assurer la poursuite des travaux dans les meilleures conditions possibles. Cette visite fait l’objet d’un bref compte rendu, consigné dans le journal de chantier tenu à cet effet et destiné à vérifier la conformité de l’application des recommandations ;
  • Le contrôle et la certification des décomptes et le visa de la demande de paiement ;
  • La justification et vérification de l’exécution des ordres de service ;
  • Être l’interlocuteur permanent de l"entreprise pour toute question relative à l"exécution des travaux ;
  • Sur le plan des sauvegardes environnementales et sociales :

En matière de SST, VIH/SIDA, VBG

Le Consultant doit:

  • Superviser les entrepreneurs sur toutes les questions relatives à la santé et à la sécurité au travail, et sur le soin apporté aux travaux, travailleurs et communautés locales.
  • Veiller à ce que toutes les personnes travaillant sur le projet (entrepreneurs, Mission de Contrôle et potentiellement client) ont reçu : (i) formation sur SST ; (ii) formation sur VIH/SIDA ; (iii) formation sur la VBG (i.e. violence contre les femmes et Violence contre les enfants) en coordination avec l’ONG spécialisée VBG.
  • Vérifier la conformité des entrepreneurs et assurer le respect par les autres personnes participant au projet, en ce qui concerne leurs actions telles qu’inscrites dans le « code de conduite » en ce qui concerne la VBG. S’assurer que tous les responsables et les travailleurs, y compris les sous-traitants et le personnel de la Mission de Contrôle — ont signé des Codes de conduite et ont entrepris la formation nécessaire.
  • Si nécessaire, demander aux entrepreneurs de prendre des mesures conformément aux exigences du contrat pour assurer la conformité avec les exigences du projet pour la prévention du VIH/SIDA, et de la VBG.
  • Participer à l’Equipe Conformité VBG (ECV) qui est une équipe créée par le projet pour résoudre les problèmes de VBG. Dans le cadre de la ECV, prendre des mesures correctives appropriées pour tout personnel du Consultant qui ont commis un acte nécessitant des sanctions.
  • Veiller à ce que les camps de travailleurs sont établis et gérés conformément aux recommandations du PGES et aux directives figurant dans la Note d’orientation IFC sur hébergement http://tinyurl.com/workers-camps du travailleur.

En matière de surveillance générale

Le Consultant doit :

  • Veiller à ce que l’entrepreneur et ses sous-traitants respectent les exigences quotidiennes du PGES-E, SST, et les exigences de sauvegardes environnementale et sociale selon les lois locales (y compris les conditions de consentement), et les politiques ESHS de la Banque mondiale.
  • Régulièrement informer le Client sur les progrès réalisés avec les demandes de permis ou de consentement émises par l’entrepreneur en vertu de lois ou réglementations locales.

Cette supervision comprend non seulement les activités sur chaque site du projet, mais aussi les activités hors-site, telles que les camps des travailleurs, carrières, dépôts, etc.

Le Consultant doit:

  • Veiller à ce que l’entrepreneur et les sous-traitants respectent les dispositions du plan de gestion de trafic, en particulier en ce qui concerne les contrôles de vitesse, la couverture des chargements de camion et l’utilisation d’hommes porte-drapeaux et d’autres dispositions pour la sécurité routière ;
  • Examiner l’état du matériel et obliger l’entrepreneur à cesser d’utiliser le matériel qui peut être dangereux ou mal entretenu ;
  • Pour les équipements et matériaux importés de l’étranger, s’assurer que l’entrepreneur se conforme à toutes les règles d’importations liées à l’inspection et la quarantaine, y compris la fumigation et autres traitements similaires, et tiennent compte de ces règles lors de la planification des achats et la tarification des travaux. Des certificats de quarantaine appropriées doivent être fournis à l’ingénieur avant d’importer du matériel ;
  • Examiner le mécanisme de traitement des plaintes (GRM) et fournir un soutien au client pour la résolution des problèmes liés aux activités de l’entrepreneur ou aux activités de construction ;

En matière de SST:

  • S’assurer que l’entrepreneur suit son Plan de gestion SST ;
  • Veiller à ce que tous les travailleurs aient un bon équipement de protection individuelle (EPI) et qu’ils portent cet équipement pendant les heures de travail ;
  • Examiner régulièrement le registre incident SST ainsi que les activités sur site pour identifier les pratiques potentiellement dangereuses ou les problèmes.
  • Donner des instructions à l’entrepreneur pour résoudre toute question de non-conformité avec le PGES-E ou PGES. Pour les infractions au PGES-E ou PGES, l’entrepreneur reçoit un avis de la mission de contrôle à initier des actions pour remédier au problème dans les 48 heures. Si la remédiation et la restauration ont été initiées de manière satisfaisante, mais n’ont pu aboutir au cours de cette période, la mission de contrôle détermine un délai prolongé pour achever la remédiation en concertation avec l’entrepreneur et l’employeur. Si la mission de contrôle considère que l’entrepreneur n’a pas lancé toute action corrective satisfaisante dans le délai de 48 heures, ou la restauration n’est pas faite correctement, ou la restauration n’est pas faite en temps opportun pendant le délai prolongé : L’ingénieur peut ordonner à l’entrepreneur de cesser toutes les activités de remédiation. L’employeur est habilité à engager et payer un tiers pour réaliser les travaux de restauration. L’entrepreneur doit rembourser à l’employeur tous les coûts raisonnablement engagés par l’employeur pour que des tiers effectuent les travaux de restauration.

Il est entendu que tous les problèmes techniques et environnementaux qui pourraient apparaître en cours de travaux devront être gérés par le Consultant. S’ils ne peuvent être résolus par la mission de contrôle avec les moyens disponibles sur chantier, cette dernière avisera le Maître d’Ouvrage pour avis. Tous ceux résolus au niveau de la mission de contrôle devront néanmoins faire l’objet d’une fiche de synthèse envoyée au Maître d’ouvrage. Y seront annexés les rapports décrivant les interventions du laboratoire dans la recherche et dans la mise en œuvre des solutions.

  • Etudes de sols et essais de laboratoire

Le laboratoire à utiliser pendant la phase d’exécution des travaux sera celui de l’Entreprise. Le Consultant aura la charge de mettre en place le système de contrôle et participera à la réalisation des essais d’agrément et le contrôle en continu de la qualité des travaux, qui seront conduits de manière contradictoire avec l’Entreprise.

Le contrôle consiste à vérifier que l"entreprise exécute tous les essais spécifiés dans le Cahier des Spécifications techniques (CST) ou nécessités par les règles de l"art. Le contrôle porte également sur la réalisation des planches d"essai nécessaires à la définition des normes de compactage et de reprofilage. A cet effet, le Consultant devra mobiliser un technicien géotechnicien et un laborantin.

Le Consultant assurera également les tâches suivantes :

  • La réception des installations fixes ou mobiles affectées aux laboratoires ;
  • La réception du matériel que se propose d’utiliser l’Entreprise ;
  • L’évaluation professionnelle du personnel de l’Entreprise ;
  • Le contrôle du bon fonctionnement du schéma organisationnel de contrôle ;
  • La tenue de la fiche d’opérations et de ses documents annexes.
  • La préparation et la notification de tous les ordres de service ainsi que leur signature à l’exception de ceux ayant une incidence financière et de ceux désignés ci-après comme de la compétence exclusive du Projet. Une copie de tous ces ordres de service doit être adressée au Projet dès leur signature. Les ordres de services écrits, signés et numérotés par le Consultant sont adressés à l’entrepreneur dans un délai de deux jours calendaires dans les conditions prévues par le CCAG.

En aucun cas, le Consultant ne peut notifier les ordres de service relatifs :

  • à la notification de la date de commencement des travaux,
  • au passage à l’exécution d’une tranche conditionnelle,
  • au délai d’exécution des travaux,
  • à la notification de prix nouveaux à l’entrepreneur pour des ouvrages ou travaux non prévus, ou à la modification des prix figurant au marché (quantités et prix unitaires).

Les ordres de service, dont une copie doit être remise à l’Administration, sont extraits d’un registre à souche fourni par ce dernier qui peut s’assurer à tout moment que les ordres de service ont bien été délivrés dans les délais impartis.

Les ordres de service faisant suite à une décision de l’Administration doivent être notifiés dans un délai de 8 jours.

d. En fin de chantier

Assister le Maitre d’Ouvrage lors de la réception provisoire et la réception définitive des travaux. Et d"une manière générale : informer, assister, aider le Projet à exercer son rôle, à assumer ses engagements, à prendre toute décision nécessaire et utile à la bonne conduite et à la bonne fin du projet.

  • Réception provisoire

Avant que le Maitre d’Ouvrage ne fixe la date officielle de cette réception, la Mission de Contrôle procédera à une pré-réception technique. Les observations éventuelles relevées seront consignées dans le procès-verbal. La Mission de Contrôle apportera une assistance au Maitre d’Ouvrage lors des réceptions provisoire et pour la rédaction des procès-verbaux correspondants qui mentionneront toutes les dispositions convenues ainsi que les prestations que doivent assurer l’Entrepreneur pendant le délai de garantie de son marché.

Un délai d’un (01) hommes-mois de Chef de Mission est consacré à ce volet de la mission, pour le suivi de la levée des réserves et la production du rapport final

  • Délai de garantie et réception définitive

Le Consultant est tenu d’effectuer deux (02) visites de suivi en période de garantie, dont une visite préalable à la réception définitive, et à être représenté lors de la réception définitive. Le Consultant parcourra le chantier avec le Maître d’Ouvrage et lui commentera le rapport final provisoire, y compris la synthèse des activités du laboratoire de chantier, en présence de l’entrepreneur et se chargera de lui en remettre un (01) exemplaire. Le délai de garantie est d’un an comme précisé dans le marché des travaux.

Pendant le délai de garantie, les obligations du Maître d’Œuvre, en dehors de l"action qu"il doit mener pour veiller à ce que l"entrepreneur remplisse les obligations dont il a la charge (notamment la fourniture du rapport final d"exécution des travaux et des plans de récolement) portent sur l"établissement du décompte définitif.

A l"expiration du délai de garantie, le Maitre d’Ouvrage organise une visite de réception définitive dans les mêmes conditions que la visite de réception provisoire. A l"issue de cette visite, le Maitre d’œuvre dresse le procès-verbal de réception définitive qui précise si elle est ou non prononcée.

L’intervention du Consultant pendant la période de garantie et jusqu’à la réception définitive est estimée à cinq (05) homme-jours du Chef de Mission par mission, soit 15 hommes-jours au total.

  • Mesures de sauvegarde environnementales et sociales

A la fin de chantier le Consultant doit veiller au contrôle et respect des mesures de sauvegarde environnementale et sociale ci-après :

  • Sécurité pendant le démantèlement des installations du chantier ;
  • Remise en état des sites d’emprunt, carrières, zones de stockage des matériaux ;
  • Gestion et l’élimination des déchets ;
  • Gestion des relations entre l’entreprise et les populations locales à la fin de chantier pour la rétrocession d’infrastructures ou d’équipements.

5.3.2 Taches spécifiques du consultant en cours de chantier

  • ORGANISATION ET COMPOSITION DE LA MISSION DE CONTROLE

Le Maître d’œuvre doit être une firme indépendante vis à vis de l’Entrepreneur. Il est tenu à une obligation de résultats, et assurera une présence permanente sur les sites des travaux par du personnel qualifié et ayant une grande expérience de chantiers similaires.

La mission de contrôle comprend pour les durées spécifiées :

(a) Ingénieur routier, Chef de Mission

Ingénieur Génie Civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins quinze (15) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux de construction, de réhabilitation, ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et en pavés et d’ouvrages d’art, de drainage et d’assainissement en tant que chef de mission et ayant réalisé au moins (i) quatre (4) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) deux (2) contrats de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins trois (3) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

Le Chef de mission doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

Le chef de mission devra être permanent sur le site du projet, domicilié dans la zone du projet durant toute la durée des travaux, sauf pendant ses périodes de congés réglementaires ou le chef de mission adjoint jouera le rôle du chef de mission, et répondra à toute sollicitation venant du Maître d’œuvre et de l’Administration concernant les travaux.

L"Administration considère le Chef de Mission du Consultant comme l"interlocuteur responsable de l"ensemble de la supervision et du contrôle des travaux.

(b) Un ingénieur routier, Adjoint au chef de mission

Ingénieur Génie Civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins quinze (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux de construction, de réhabilitation, ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et en pavés et d’ouvrages d’art, de drainage et d’assainissement en tant qu’Ingénieur routier et ayant réalisé au moins (i) Trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) Un (1) contrat de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins trois (3) marchés en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

(c) Un ingénieur Géotechnicien, Adjoint au chef de mission

Ingénieur Géotechnicien ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle géotechnique des travaux de construction, de réhabilitation ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et en pavés comprenant des ouvrages de franchissement de type pont, en tant qu’ingénieur géotechnicien et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) deux (2) contrats de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrats routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins deux (2) marchés en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

L’ingénieur géotechnicien devra être permanent sur le site du projet sauf pendant ses périodes de congés réglementaires.

(d) Ingénieur Ouvrage d’Art

Ingénieur Génie Civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des ouvrages d’arts de type pont, de drainage et d’assainissement dans le cadre des travaux routiers, en tant qu’ingénieur ouvrage d’art et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats de contrôle de travaux de réalisation de grands ouvrages hydrauliques de type dalots, (ii) un (1) contrat de supervision et de contrôle de travaux de réhabilitation de pont de plus de 100 m et (iii) au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

Il pourra être mobilisé à temps partiel.

(e) Ingénieur Topographe

Ingénieur Topographe/Géomètre ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+4, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle topographique des travaux de construction, de réhabilitation ou de renforcement de route bitumée avec revêtement en béton bitumineux et pavés comprenant des ouvrages hydrauliques, en tant qu’ingénieur topographe et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) deux (2) contrats de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

L’ingénieur topographe devra être permanent sur le site du projet sauf pendant ses périodes de congés réglementaires.

(f) Ingénieur Electricien/photovoltaïque,

Ingénieur Electricien/Génie électrique ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+4, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux routiers avec électrification et/ou extension de réseau électrique en tant qu’ingénieur électricien et ayant réalisé au moins deux (2) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

Il pourra être mobilisé à temps partiel.

(g) Ingénieur Hydrologue - hydraulicien,

Ingénieur Hydrologue ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau minimum BAC+5, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle des travaux d’ouvrages hydraulique routier en tant qu’ingénieur hydrologue/hydraulicien et ayant réalisé au moins deux (2) contrats similaires dont au moins un (1) en zone marécageuse et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

Il pourra être mobilisé à temps partiel.

(h) Expert en Sauvegarde Environnementale

Expert ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+4 au moins, dans une science de l’environnement (écologie, géographie, etc.), en agronomie, ou en sociologie, justifiant d’au moins sept (07) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle et du suivi de la mise en œuvre des mesures d’atténuation de l’impact environnemental et social dans le cadre de l’exécution des travaux d’infrastructures routières, y compris santé et sécurité au travail. L’expert doit disposer d’expérience dans la mise en œuvre des plans de gestion environnementale et sociale (PGES) et des plans de réinstallation des populations. L’expert devra disposer en outre de connaissances en évaluation sociale et des politiques de sauvegarde de la Banque mondiale, notamment le nouveau cadre environnemental et social, doublée d’une expertise en genre et ayant travaillé dans des projets où les violences basées sur le genre (VBG) ont été prises en compte au niveau des chantiers. En tant qu’expert en Sauvegarde Environnementale et Sociale, il devra avoir réalisé au moins trois (3) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

Il sera mobilisé à temps plein sur le projet.

(i) Expert en Sauvegarde sociale

Expert ayant un diplôme universitaire de niveau maitrise au moins en Sciences sociales ou équivalent de formation scientifique ou technique (BAC + 4 minimum) justifiant d’au moins sept (07) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine du contrôle et du suivi de la mise en œuvre des mesures d’atténuation des impacts sociaux, de VBG, AEHS dans le cadre de l’exécution des travaux d’infrastructures routières en tant qu’expert en développement social et ayant réalisé au moins trois (3) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

Il sera mobilisé à temps plein sur le projet.

(j) Spécialiste en sécurité routière et sécurité dans la construction des infrastructures routières et ponts

Expert ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+4 au moins, justifiant d’au moins sept (07) ans d’expérience professionnelle et spécialisé dans le domaine de sécurité routière et dans la réalisation du contrôle et du suivi de l’exécution des travaux d’infrastructures routières et ayant réalisé au moins trois (3) contrats similaires et au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français.

Il sera mobilisé à temps plein sur le projet.

(j) Ingénieur génie civil junior ou Technicien Supérieur Génie Civil Senior, contrôleur permanent des travaux routiers

Ingénieur génie civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+5, justifiant d’au moins cinq (5) ans d’expérience professionnelle ou Technicien Supérieur génie civil ou équivalent, ayant un diplôme universitaire de niveau BAC+2, justifiant d’au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle et ayant des expériences dans le domaine du contrôle des travaux routiers avec revêtement en béton bitumineux en tant que contrôleur permanent et ayant réalisé au moins (i) trois (3) contrats similaires de routes neufs ou de réhabilitation d’au moins 40 km avec un revêtement en béton bitumineux (ii) un (1) contrat de pavage et d’assainissement d’au moins 5 km, (iii) un (1) contrat routier en zone marécageuse d’au moins 5 km et (iv) au moins un (1) marché en Afrique au sud du Sahara ou dans un environnement similaire.

L’Expert doit être capable de parler, écrire et s’exprimer aisément en français. Ils seront au nombre de deux (2).

Ils sont mobilisés à temps plein sur le projet.

(j) Ingénieur génie civil junior ou Technicien Supérieur Génie Civil Senior, contrôleur permanent des trav


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